
Cette œuvre, nommée NEON NEXUS, est issue de mon jury de première année et est le résultat d’un début d’apprentissage des logiciels Blender et TouchDesigner. Il s’agissait d’une ville d’inspiration cyberpunk qui utilisait une Kinect pour faire apparaître l’ombre de la personne sur la ville, ce qui avait pour effet de faire apparaître les lumières de la ville.
NEON NEXUS montrait l’impact de l’homme sur sa pollution lumineuse et sur ses excès, avec le choix d’une ville cyberpunk dont tous les effets étaient poussés à l’extrême.
Le projet de base n’a pas beaucoup changé de son début jusqu’à la fin : il a toujours gardé les mêmes thèmes. Une fois l’interaction, au fonctionnement assez simple, réalisée sur TouchDesigner à partir d’une base de modélisation, le projet n’a finalement plus consisté qu’en ajouts de modélisations et en gestion de la lumière, afin que le tout reste lisible, bien que, de mon avis, l’arrière-plan fasse assez brouillon.
Je découvrais vraiment la modélisation et donc Blender en même temps que sa construction, à tel point que le fichier contenant toutes les modélisations est aujourd’hui très difficilement ouvrable, tant il est mal optimisé. Il ne reste aujourd’hui que les vidéos d’animation qui servent de calques dans TouchDesigner et quelques captures d’écran du projet.
Pour les inspirations, elles se limitaient au classique Blade Runner, à la ville de Night City dans le jeu vidéo Cyberpunk 2077, ainsi qu’à la ville de New York du Cinquième Élément, notamment pour sa verticalité.
Cette première œuvre, étant issue de mon jury de fin de première année, résulte d’une expérimentation assez hasardeuse, tant sur le plan de l’interaction, qui sonne assez plat la personne fait apparaître, avec son ombre, la luminosité de la ville en s’amusant simplement à tout faire briller que sur le plan technique, avec une modélisation et une DA simplistes et affreusement mal optimisées, ainsi qu’une thématique traitée de manière assez pauvre en développement.
Au moins, le projet peut fonctionner dès lors qu’il y a un minimum d’espace et de distance, ainsi qu’une obscurité suffisamment importante pour percevoir et comprendre que l’on voit la ville éteinte.
Malgré tout, le projet correspond à la vision que j’en avais à l’époque : cette impression d’éclairer la ville fonctionne, même si aujourd’hui j’en ferais quelque chose de plus ambitieux.